Climat & énergie
Adaptation (îlots de chaleur), rénovation, sobriété, protection du vivant et des sols.
Les basculements politiques ne commencent pas toujours par des cris. Ils commencent souvent par le cadrage, l’ironie, et la fermeture douce des espaces de parole.
Quand le sol est piégé, on apprend à danser sans poser les deux pieds au même endroit.
Politique & artistique — une campagne qui assume la lucidité face aux outils, et la clarté face aux dérives.
Qui décide quand le débat commence ?
La démocratie ne disparaît pas toujours brutalement. Elle commence parfois par se rétrécir : par le cadrage du débat, par des règles implicites, par la question silencieuse : qui peut parler — et à quelles conditions ?
On s’inquiète des discours extrêmes. On parle moins des cadres qui les rendent acceptables. Quand l’espace public se ferme doucement, ce n’est pas encore une crise visible — c’est déjà un basculement.
Parler n’est jamais neutre
Les outils et plateformes qui hébergent la parole façonnent déjà le débat : règles visibles et invisibles, normes sociales, économie de l’attention.
On peut produire du consensus sans débat réel. Donner l’illusion de l’ouverture tout en verrouillant le cadre. La question n’est plus seulement ce qui est dit, mais dans quelles conditions nous pouvons encore le dire.
Quand les outils posent problème, faut-il se taire ?
Quand les outils de parole sont imparfaits, surveillés, normatifs : faut-il se taire ? Je ne le crois pas. L’émancipation peut prendre la forme du mouvement, du rythme, du détour.
On n’a pas choisi le terrain. Mais on peut choisir comment on s’y tient.
La démocratie se défend aussi par la création et la capacité à rester insaisissable. Quand le sol est piégé, on apprend à danser sans poser les deux pieds au même endroit.
En cohérence avec la ligne des Verts lausannois : écologie, justice sociale, démocratie locale. Ici, des priorités concrètes et vérifiables.
Adaptation (îlots de chaleur), rénovation, sobriété, protection du vivant et des sols.
Sécurité, accessibilité, apaisement, partage de la rue, cohérence des aménagements.
Habitat abordable, lutte contre la spéculation, dignité, prévention des expulsions.
Politiques de réduction des risques, lutte contre la précarité, accès aux services.
Participation réelle, contrôle démocratique, transparence des décisions et des données.
La culture comme droit : accès, soutien aux scènes indépendantes, communs et création.
Voir le programme complet : Verts lausannois
Je porte un projet d’émancipation politique et artistique. Mon rapport au terrain est celui du mouvement : lucidité, rythme, esquive des pièges, refus du buzz, et clarté sur les principes démocratiques.
Une campagne se gagne aussi hors des plateformes : relais humains, discussion, présence.